• Corruption judiciaire

    La DPJ se vante d'avoir gagné plus de 90% des causes. Des années de secrets et d'impunité leur ont permis, ainsi qu'au système judiciaire, de mettre en place un système à trous et pièges juridiques pour traquer les enfants et condamner les parents sans avoir besoin de présenter les preuves nécessaires et sans dûment respecter les procédures.
    • En évidente violation des principes fondamentaux de la justice, les juges sont en contact étroit avec les directeurs de la DPJ en dehors des salles d'audience. Les juges qui refusent de répondre favorablement aux demandes des fonctionnaires de la DPJ doivent faire face au harcèlement, aux pressions et aux plaintes. (Lire la section sur le limogeage de la juge Mme Andrée Ruffo.)
    • Les enfants sont représentés par des avocats assignés qu'ils n'ont jamais rencontrés et sont souvent empêchés d'assister aux audiences. Dès lors, les désirs et intérêts des enfants sont mal représentés par ces avocats, qui en dernier ressort travaillent pour l'État.
    • Les avocats proposés pour conseiller les enfants aux tribunaux, approuvés par la DPJ, collaborent, œuvrent et plaident ouvertement en faveur de la DPJ. Les enfants, gardés en isolement, sont forcés à témoigner contre eux-mêmes et/ou contre leur famille.
    • Les tentatives pour avoir des avocats sans liens avec la DPJ et provenant des régions non gagnées par la corruption, ont été bloquées par les avocats qui travaillent de concert avec la DPJ.
    • Accès aux avocats pour les enfants est souvent bloqué directement par les travailleuses sociales ou en transférant les enfants 3-5 heures hors de la juridiction. Les avocats de l'aide légal ne se déplacent pas et les appels faits aux enfants par les avocats sont bloqués.
    • Les appels auprès des tribunaux de grande instance, dont la préparation coûte entre $5000 et $10000 et qui doivent être déposés dans un délai de trente jours, ne sont pas acceptés par les avocats de l'aide légal. De cette façon les parents et enfants pauvres n'ont aucun recours pour contester les mensonges utilisés au Tribunal de la Jeunesse.
    • Le fondement même du droit est déformé: comme il arrivait autrefois et arrive encore de nos jours dans les régimes totalitaires de type politique et/ou religieux, les victimes sont forcées à prouver leur innocence face à des accusations verbales et argumentations construites sans présentation de preuve. Sans l'encombrement de devoir présenter des preuves, et avec la connivence existante à l'intérieur du système judiciaire, les faux témoignages et la fraude perpétrés par les fonctionnaires de la DPJ sont récurrents. 
    • L'accès aux transcriptions des audiences est souvent refusé, empêchant ainsi parents et avocats d'avoir la possibilité de bien préparer leur défense et bloquant par la même occasion les plaintes de la partie civile et les actions administratives contre la DPJ, les juges et les avocats. 
    • Les avocats des enfants, soigneusement choisis par le DPJ, bloquent les appels, au meme temps que les intervenants avisent les enfants que si ils ne collaborent pas leur sentence será prolongée.
    • Les transcriptions des audiences, lorsqu'elles sont accordées, comportent des ratures et parties effacées, pour masquer certaines procédures de corruption.
    • Les parents, dont les actions légales sont considérées comme un dérangement, se voient tout simplement refuser l'accès au système légal dans les tribunaux d'instance et de grande instance.
    • Les parents qui osent revendiquer leurs droits y ceux de leurs enfants auprès de la DPJ et dans les tribunaux sont farouchement attaqués par les avocats de la DPJ y par les juges dans leur décisions.
    • Des enfants, sans dossier criminel, qui osent communiquer avec leurs parents sont incarcerés dans des salles d'isolements fermés, sans fenêtres, mesurent 2 mètres x 2 mètres approx. à la suite d'une fouille complète.
    • En brandissant la menace d'actions judiciaires avec peines de prison, parents et enfants sont contraints, pour toujours, à ne pas révéler les procédures des procès à huit clos. Dans le soi-disant but de protéger l'identité des mineurs, le système de procès à huit clos sert en réalité à masquer la corruption et les abus des employés de la DPJ, des avocats des enfants (approuvés par la DPJ), et des juges.
    • Les accusations et plaintes contre les parents sont présentées le matin des audiences ou pendant les audiences, de manière à empêcher les parents de préparer correctement leur défense, répondre aux accusations ou contacter les témoins.
    • Les psychologues de la DPJ utilisent les prénoms des enfants pour modeler le profil de leurs parents et les accuser devant les tribunaux.
    • Une fois les enfants sortis du système, leurs dossiers sont immédiatement détruits par la DPJ pour empêcher des poursuites au civil. Pour les enfants témoins de corruption et abus, tout est fait pour les garder dans le système jusqu'à l'age de 18ans, pour qu'ils ne témoignent pas de leur expérience.
    • Des faux rapports sont fait ou modifié à l'aide d'intelligence artificiel. (voir notre article: L'intelligence artificielle au service de la DPJ

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