• C’est un crime de toucher le corps d’un enfant âgé de moins de 16 ans à des fins d’ordre sexuel. Ce l’est aussi d’inviter un enfant de cet âge à se toucher. Lorsque l’enfant a 16 ou 17 ans, ces gestes restent criminels s’il s’agit d’un adulte en situation de confiance ou d’autorité comme le sont TOUS les intervenants de la DPJ.
     
    En effet la Loi sur la protection de la jeunesse fut modifié en 2007 supposément afin de mieux "protéger et encadrer" nos enfants en besoin de protection lor sque leur situation se retrouve en compromission selon la LPJ.
     
    Pourtant sur ce blog c'est plein d'exemple plus récents que ça qui dénonce plusieurs cas d’agressions ou attouchements sexuels commis par des intervenants de la DPJ. (voir la section actualités sur la DPJ)

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  • Il n'est pas rare que des enfants gardés en centre jeunesse ne sont pas scolarisé malgré qu'ils en ait les capacités intellectuelles. Il n'est pas rare non plus de constate une dégradation des notes scolaires, ou encore que la DPJ lui fait manquer quelques - à plusieurs - cours sous différents prétextes.
     
    Là nous sommes et ce selon l’article 2.2 en lésion de droits car il est évident que si votre enfant échoue ses études par la faute de la DPJ qui ne sait pas organiser un horaire ne nuisant pas aux études de votre enfant que cela aura des répercussions futures sur son avenir.
     
    La DPJ doit s’assurer, lorsqu’elle à la garde de votre enfant de voir à son éducation général et scolaire
    Et votre devoir en tant que parent est de vous assurer que la DPJ respecte ces obligations légales.

    Encore une fois, le recours au tribunal s'avère souvent inutile car la DPJ ne respecte pas toujours les ordonnances du tribunal. Mobilisons nous pour faire respecter les droits des enfants, SVP, signez la pétition.
     
    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez encore là déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...

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  • les enfants placés en centre jeunesse qui désir faire un appel à leur avocat, sont souvent PRIVÉS DE CE DROIT. car leur intervenants leur interdisent régulièrement de le faire en vertu de l’article 5 de la loi sur la protection de jeunesse mais aussi de l’article 1, 3, 34, 44 et 49 de la Charte québécoise.
     
    Évidement saisir le tribunal de cette seule lésion serait une perte de temps par contre car la seule victoire possible serait que le juge ordonne que l’enfant aie le droit de communiquer librement avec son avocat.
     
    Cependant de comprendre où les droits de son enfant est bafoué par la DPJ, peut représenter un atout majeur devant la chambre de la jeunesse car cette connaissance est un plus pour le parent qui lui est tenu de par plusieurs lois de s’assurer du respect des droits de son enfant.

    Aidez-nous à faire respecter les droits des enfants: Signez la pétition.
     
    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez encore là déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...

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  • L'enfant n’est pas un bien que nous pouvons disposer, déplacer et déménager comme bon nous semble!

    Malheureux sont les cas ou un enfant doit être retiré de son milieu de vie familial mais parfois cela est obligatoire afin de s’assurer de sa protection.
     
    Par contre, il y a des manières de procéder afin d’exercer le retrait légal de l’enfant sans enfreindre ses droits fondamentaux.
     
    un enfant doit être préparé à son transfert et cela, la préparation, ne fait pas parti des priorités de la DPJ alors que cela est une imposition légale de préparer et informer un enfant de son éventuel transfert.
     
    En effet, selon l’article 7 de la loi sur la protection de la jeunesse :
    7. Avant qu’un enfant ne soit transféré d’une famille d’accueil ou d’une installation maintenue par un établissement qui exploite un centre de réadaptation à une autre famille d’accueil ou à une installation maintenue par un autre établissement qui exploite un centre de réadaptation, les parents de l’enfant et celui-ci, s’il est en mesure de comprendre, doivent être consultés.
     
    Faire autrement serait léser les droits fondamentaux de l’enfant et la loi interdit ce genre de pratique. Si ça vous arrive à vous, en tant qu'enfant/adolescent, ou qu'en tant que parent, ça arrive à votre enfant, CONTACTEZ UN AVOCAT SANS DÉLAI.
     
    Régulièrement, la DPJ s’acquiert la propriété des droits fondamentaux et de l’avenir de l’enfant se permettant à tort de crée l’effet ping pong qui nous permet de constater que des enfants sont déplacés 5, 10, 20 fois de leur milieu de vie.
     
    Dans le cas présent nous parlons de la requête en révision judiciaire, article 95, soit cette requête qui oblige la DPJ à soumettre le dossier au tribunal avant de modifier une ordonnance sans autorisation de le faire.
     
    La DPJ doit et ce en tout temps:
    - Soumettre au tribunal toutes nouvelles situation d’un enfant demandant son transfert;
    - Préparer l’enfant à son transfert;
    - Avisez les parents si ces derniers ont toujours l’autorité parentale.
     
     
    SVP, aidez-nous à faire respecter les droits des enfants en signant la pétition.
     
    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez encore là déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...

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  • Selon la LPJ, le maintien de l’enfant dans son milieu familial doit être privilégié (art. 4 LPJ). Toutefois, lorsque, dans l’intérêt de l’enfant, ce maintien n’est pas possible, la loi précise certains éléments qui doivent servir de balises pour déterminer le milieu qui répond le mieux aux besoins de l’enfant.

    Encore une foi le choix de la DPJ doit toujours se diriger vers l’assurance que son choix ne brimera pas les droits de l’enfant.

    IL Y A DES RECOURS LORSQU'UN ENFANT EST ENVOYÉ DANS UN MILIEU QUI NE LUI CONVIENS PAS. Continuez à vous battre! 

    Il importe donc de souligner que, si l’enfant ne peut être maintenu dans sa famille, un placement auprès des personnes qui lui sont significatives, notamment ses grands-parents ou les membres de sa famille élargie, doit d’abord être envisagé.

    Malheureusement, "les grands parents et la famille élargie" ne sont souvent jamais envisagé par la DPJ.

    En bref la DPJ doit obligatoirement soupeser toutes ces questions si non elle pourrait léser les droits fondamentaux de l’enfant, ce qui signifie qu’ils ont des droits et qu’ils peuvent les exercer. Les droits de la personne sont énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne et le CcQ.
     

    Faites valoir ses droits et continuer de vous battre jusqu'à ce que les droits de vos enfants soient respecter. Aidez-nous en signant la pétition. Mentionnez, entre autre, l'article 4 de la Loi sur la Protection de la Jeunesse.

     

    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...


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