• Il n'est pas rare que des enfants gardés en centre jeunesse ne sont pas scolarisé malgré qu'ils en ait les capacités intellectuelles. Il n'est pas rare non plus de constate une dégradation des notes scolaires, ou encore que la DPJ lui fait manquer quelques - à plusieurs - cours sous différents prétextes.
     
    Là nous sommes et ce selon l’article 2.2 en lésion de droits car il est évident que si votre enfant échoue ses études par la faute de la DPJ qui ne sait pas organiser un horaire ne nuisant pas aux études de votre enfant que cela aura des répercussions futures sur son avenir.
     
    La DPJ doit s’assurer, lorsqu’elle à la garde de votre enfant de voir à son éducation général et scolaire
    Et votre devoir en tant que parent est de vous assurer que la DPJ respecte ces obligations légales.

    Encore une fois, le recours au tribunal s'avère souvent inutile car la DPJ ne respecte pas toujours les ordonnances du tribunal. Mobilisons nous pour faire respecter les droits des enfants, SVP, signez la pétition.
     
    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez encore là déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...

    votre commentaire
  • les enfants placés en centre jeunesse qui désir faire un appel à leur avocat, sont souvent PRIVÉS DE CE DROIT. car leur intervenants leur interdisent régulièrement de le faire en vertu de l’article 5 de la loi sur la protection de jeunesse mais aussi de l’article 1, 3, 34, 44 et 49 de la Charte québécoise.
     
    Évidement saisir le tribunal de cette seule lésion serait une perte de temps par contre car la seule victoire possible serait que le juge ordonne que l’enfant aie le droit de communiquer librement avec son avocat.
     
    Cependant de comprendre où les droits de son enfant est bafoué par la DPJ, peut représenter un atout majeur devant la chambre de la jeunesse car cette connaissance est un plus pour le parent qui lui est tenu de par plusieurs lois de s’assurer du respect des droits de son enfant.

    Aidez-nous à faire respecter les droits des enfants: Signez la pétition.
     
    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez encore là déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...

    votre commentaire
  • L'enfant n’est pas un bien que nous pouvons disposer, déplacer et déménager comme bon nous semble!

    Malheureux sont les cas ou un enfant doit être retiré de son milieu de vie familial mais parfois cela est obligatoire afin de s’assurer de sa protection.
     
    Par contre, il y a des manières de procéder afin d’exercer le retrait légal de l’enfant sans enfreindre ses droits fondamentaux.
     
    un enfant doit être préparé à son transfert et cela, la préparation, ne fait pas parti des priorités de la DPJ alors que cela est une imposition légale de préparer et informer un enfant de son éventuel transfert.
     
    En effet, selon l’article 7 de la loi sur la protection de la jeunesse :
    7. Avant qu’un enfant ne soit transféré d’une famille d’accueil ou d’une installation maintenue par un établissement qui exploite un centre de réadaptation à une autre famille d’accueil ou à une installation maintenue par un autre établissement qui exploite un centre de réadaptation, les parents de l’enfant et celui-ci, s’il est en mesure de comprendre, doivent être consultés.
     
    Faire autrement serait léser les droits fondamentaux de l’enfant et la loi interdit ce genre de pratique. Si ça vous arrive à vous, en tant qu'enfant/adolescent, ou qu'en tant que parent, ça arrive à votre enfant, CONTACTEZ UN AVOCAT SANS DÉLAI.
     
    Régulièrement, la DPJ s’acquiert la propriété des droits fondamentaux et de l’avenir de l’enfant se permettant à tort de crée l’effet ping pong qui nous permet de constater que des enfants sont déplacés 5, 10, 20 fois de leur milieu de vie.
     
    Dans le cas présent nous parlons de la requête en révision judiciaire, article 95, soit cette requête qui oblige la DPJ à soumettre le dossier au tribunal avant de modifier une ordonnance sans autorisation de le faire.
     
    La DPJ doit et ce en tout temps:
    - Soumettre au tribunal toutes nouvelles situation d’un enfant demandant son transfert;
    - Préparer l’enfant à son transfert;
    - Avisez les parents si ces derniers ont toujours l’autorité parentale.
     
     
    SVP, aidez-nous à faire respecter les droits des enfants en signant la pétition.
     
    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez encore là déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...

    votre commentaire
  • Selon la LPJ, le maintien de l’enfant dans son milieu familial doit être privilégié (art. 4 LPJ). Toutefois, lorsque, dans l’intérêt de l’enfant, ce maintien n’est pas possible, la loi précise certains éléments qui doivent servir de balises pour déterminer le milieu qui répond le mieux aux besoins de l’enfant.

    Encore une foi le choix de la DPJ doit toujours se diriger vers l’assurance que son choix ne brimera pas les droits de l’enfant.

    IL Y A DES RECOURS LORSQU'UN ENFANT EST ENVOYÉ DANS UN MILIEU QUI NE LUI CONVIENS PAS. Continuez à vous battre! 

    Il importe donc de souligner que, si l’enfant ne peut être maintenu dans sa famille, un placement auprès des personnes qui lui sont significatives, notamment ses grands-parents ou les membres de sa famille élargie, doit d’abord être envisagé.

    Malheureusement, "les grands parents et la famille élargie" ne sont souvent jamais envisagé par la DPJ.

    En bref la DPJ doit obligatoirement soupeser toutes ces questions si non elle pourrait léser les droits fondamentaux de l’enfant, ce qui signifie qu’ils ont des droits et qu’ils peuvent les exercer. Les droits de la personne sont énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne et le CcQ.
     

    Faites valoir ses droits et continuer de vous battre jusqu'à ce que les droits de vos enfants soient respecter. Aidez-nous en signant la pétition. Mentionnez, entre autre, l'article 4 de la Loi sur la Protection de la Jeunesse.

     

    Comme il est de votre responsabilité d’assurer la surveillance des droits de votre enfant, vous pourriez déposer une requête en lésion de droits, mais j'ignore si ça donnera des résultats...


    votre commentaire
  • DPJ
    Manque d'accès au soutien psychologique dénoncé
    Suicide dans un centre jeunesse
     
     
    Décédé
     
    Malgré les problèmes complexes que vivent les jeunes placés en centre jeunesse, ces derniers n’obtiennent pas plus rapidement de services psychologiques que le reste de la population.
     
    Guillaume Crépeau-Bonnier a mis fin à ses jours le 9 mars dernier au centre Huberdeau des Laurentides alors qu’il était en attente de services psychologiques depuis plusieurs mois.
     
    Un juge de la Cour du Québec avait ordonné en juillet dernier que l’adolescent de 15 ans reçoive des services psychologiques. Le 30 janvier, le tribunal reprochait à la travailleuse sociale du jeune de ne pas avoir fait en sorte qu’il rencontre un psychologue. Une situation qui ne serait pas exceptionnelle.
     
    «Les délais en santé mentale diffèrent d’une région à l’autre, mais ça peut prendre jusqu’à un an avant que l’un de nos jeunes ait accès au service», affirme Sylvie Desmarais, directrice-conseil de l’Association des centres jeunesse du Québec.
     
    Les services des centres jeunesse du Québec desservent actuellement 115 000 jeunes. Sur les 7 700 usagers qui se trouvent en unités de réadaptation ou en foyers de groupes, un sur deux présente une problématique de santé mentale. Malgré leur vulnérabilité et même si un juge ordonne un suivi psychologique, ils ne seront pas traités en priorité par le système de santé. «Ils sont eux aussi devant une problématique d’accès aux services en santé mentale», dit-elle.
     
    « Rien pour mon fils »
     
    De son côté, Karine Bonnier continue de chercher des réponses sur les circonstances qui ont mené l’adolescent à mettre fin à ses jours
     
    En lisant Le Journal de Montréal, la mère de Guillaume Crépeau-Bonnier a été choquée d’apprendre que le personnel du centre Huberdeau recevra un suivi psychologique au cours des prochaines semaines, alors que son fils en aurait eu, lui, cruellement besoin.
     
    La semaine précédant son décès l’adolescent aurait verbalisé à trois reprises son souhait de mourir, mais il n’aurait pas été pris au sérieux et il n’y a donc pas eu de mesures de sécurité pour le protéger, affirme la mère.
     
    «Ils n’ont pas été capables de soutenir mon fils et eux vont obtenir des services psychologiques alors que mon enfant n’a rien eu», déplore la dame visiblement ébranlée.
     
    Les responsables de la DPJ des Laurentides affirment que les employés concernés auront droit à un suivi psychologique au cours des prochaines semaines.
     
    «Pour le personnel présent ce jour-là, c’est des moments difficiles à passer. Les employés qui en ont besoin et qui en font la demande peuvent compter sur un soutien psychologique», explique Isabelle Dugré, porte-parole de la DPJ Laurentides.
     
    Cette aide est également disponible pour les autres jeunes du centre, ainsi que les parents de Guillaume à qui on a offert des ressources, ajoute-t-elle. De son côté, Karine Bonnier nie formellement avoir reçu une offre de soutien psychologique depuis la mort de son fils le 9 mars dernier. «La DPJ ne m’a rien offert du tout. Rien pour moi, rien pour mon fils», conclut-elle.
     
    http://www.journaldemontreal.com/2014/03/19/les-jeunes-de-la-dpj-nont-pas-priorite

    votre commentaire