• Violations à la Charte des Nations Unies

    Les parents qui déposent des plaintes sont taxés de menaces et d'être non coopératifs et on applique des représailles directes et immédiates sur les enfants. En contrevenant systématiquement à la charte canadienne des droits et libertés, à la charte québécoise des droits et libertés de la personne ainsi qu'à la charte internationale des droits des enfants des Nations Unies, 

    • Les enfants sont internés, délibérément et de manière répétée, sous la garde de personnes avec des antécédents d'alcoolisme, de dépendance aux drogues et/ou de violence (je parle surtout des familles d'accueils choisies par la DPJ). Les enfants qui développent la dépendance aux drogues, souvent vers l'âge de 10 ans, sont ensuite transférés à des centres de détention.
    • Jusqu'à 12 enfants son hébergés dans une "famille d'accueil", parfois dans le sous-sol. Souvent il n'y a qu'un adulte monoparental, avec aucune formation, pour les surveiller. La drogue y est facilement accessible.
    • Les enfants qui ont développé la dépendance aux drogues en internat ne reçoivent pas d'aide à la désintoxication.
    • La situation et les conditions des enfants sont délibérément cachées aux parents, et présentées de manière incomplète aux juges (qui l'acceptent). Ceux-ci inventent toujours des faux-rapports pour caché leurs abus.
    • Les sentences des tribunaux sont ignorées ou interprétées à leur guise par les fonctionnaires de la DPJ. . 
    • La Charte Internationale des droits des enfants des Nations Unies est systématiquement ignorée.
    • Tout contact avec les enfants, direct ou indirect par le biais de la famille proches ou amis, est refusé pendant des mois ou des années. Une fois épuisés, émotionnellement et financièrement, les parents seront offerts des visites, sous condition de renoncer à la garde légale de leurs enfants. Alors, ces enfants seront affichés comme "abandonnés" dans les rapports du DPJ, sans compté que ceux-ci perdrons par la suite tout contact avec leur famille.
    • Les parents sont menacés par les juges s'ils tentent d'établir un contact avec leurs enfants. (contreviennent aux conditions)
    • Les parents dont les enfants ont été retirés sont eux-mêmes menacés de poursuites judiciaires et on les force de payer l´état pour la détention de leurs enfants. (la prise, l'internement et l'abus des enfants et de leurs parents sont présentés comme un service public)

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